La VOIX des femmes en Mauricie!

La voix des femmes en Mauricie


Depuis 1982, la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM) œuvre pour l'amélioration de la condition de vie des femmes. L'organisme est constitué de divers groupes, de comités et de membres individuelles provenant de différents milieux tels que la santé et les services sociaux, le développement local et régional et la défense des droits collectifs. De par sa présence à siéger dans de nombreux lieux de concertation, auprès de regroupements régionaux ou nationaux, d'instances représentatives du milieu ou encore en participant activement au développement local et régional, la TCMFM apporte la voix des femmes et favorise la force d'action par l'échange et la concertation sur les dossiers d'actualité.


Plus de femmes en politique municipale?
Lentement, mais sûrement…

Suite aux élections municipales du 5 novembre dernier, la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM) est optimiste de constater une augmentation du nombre de d’élues, par rapport aux résultats des élections de 2013.

Pour lire le communiqué, cliquez ici


Élections municipales : en cette fin de période des mises en candidatures, nous félicitons les femmes qui relèvent le défi !

Trois-Rivières, le 10 octobre 2017 – La période de mises en candidatures aux élections municipales de 2017 ayant pris fin vendredi dernier, l’équipe de la Table de concertation du mouvement des femmes (TCMFM) tient à féliciter les femmes qui relèvent ce défi !

Pour voir le communiqué, cliquez ici

 


Les Trois sœurs : Un centre de femmes interculturel à Trois-Rivières   

Trois-Rivières, le 28 septembre 2017 - La Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM) annonce le développement d’un centre de femmes interculturel au cœur de Trois-Rivières. Le centre de femmes Les Trois Sœurs sera un centre de services, d’activités et d’actions pour les femmes de tous âges, de toutes conditions sociales et de toutes origines. Inspiré d’une tradition de la culture de la terre des Premières Nations, qui favorisent le compagnonnage et l’entraide, le centre de femmes Les Trois Sœurs représente et réunit ainsi les femmes autochtones, les Québécoises et les femmes des cultures d’autres pays.

Pour voir le communiqué, cliquez ici 

 

Dernière mise-à-jour: octobre 2017

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  • Bon anniversaire Joanne Blais !

    Bon anniversaire Joanne Blais !

  • Dans le cadre du 30e anniversaire de l'arrêt Morgentaler qui aura lieu le 28 janvier, la Fédération du Québec pour le planning des naissances revisite l'histoire du droit à l'avortement. Au cours de la semaine, vous pourrez suivre la trame d'une des plus grandes luttes du mouvement féministe au Québec. Pour plus de détails, rendez-vous sur leur site web au www.fqpn.qc.ca « Connue des autorités civiles et religieuses, la pratique des avortements clandestins est assez répandue. Par exemple, en 1924, « un avocat siégeant à la Commission d’enquête Coderre sur la police de Montréal mentionne 25 maisons de la rue Saint-Denis, entre les rues Craig et Roy, où se pratiqueraient des opérations illégales ». Mais il est impossible d’en évaluer le nombre car seuls ceux qui se terminent par des complications médicales ou qui sont suivis d’un décès sont révélés au grand jour. Selon le Bureau fédéral de la statistique (BFS), pour la période de 1960-1966, l’avortement, avec ou sans mention d’infection ou de toxémie, a causé le décès de 150 femmes, et ces chiffres officiels seraient bien en deçà de la réalité ! À titre d’indicateur de l’ampleur du phénomène, le BFS rapporte en 1968 43 491 hospitalisations de Canadiennes pour des complications résultant d’un avortement légal ou illégal3. En 1966, toujours selon le BFS, l’avortement était la principale cause d’hospitalisation des femmes avec 45 482 admissions et en 1962, il atteignait le chiffre record de 57 617 admissions4. La difficulté d’établir la preuve et l’absence de témoin font en sorte qu’il y aura peu de poursuites judiciaires. Ainsi, les rapports annuels fédéraux sur la criminalité ne rapportent que « 77 accusations d’avortements et de tentatives d’avortement au Québec de 1919 à 1939, dont 58 se soldèrent par des condamnations ». Pour la période de 1960 à 1966, 215 personnes ont été accusées au Canada d’avortement et de tentatives d’avortement, en vertu des articles 237 et 238 du Code criminel; sur ce nombre, 160 furent déclarées coupables.» Source : Louise Desmarais, La bataille de l’avortement. Chronique québécoise, Les éditions du remue-ménage, Montréal, 2016, p. 24-25.

    Dans le cadre du 30e anniversaire de l'arrêt Morgentaler qui aura lieu le 28 janvier, la Fédération du Québec pour le planning des naissances revisite l'histoire du droit à l'avortement. Au cours de la semaine, vous pourrez suivre la trame d'une des plus grandes luttes du mouvement féministe au Québec. Pour plus de détails, rendez-vous sur leur site web au www.fqpn.qc.ca « Connue des autorités civiles et religieuses, la pratique des avortements clandestins est assez répandue. Par exemple, en 1924, « un avocat siégeant à la Commission d’enquête Coderre sur la police de Montréal mentionne 25 maisons de la rue Saint-Denis, entre les rues Craig et Roy, où se pratiqueraient des opérations illégales ». Mais il est impossible d’en évaluer le nombre car seuls ceux qui se terminent par des complications médicales ou qui sont suivis d’un décès sont révélés au grand jour. Selon le Bureau fédéral de la statistique (BFS), pour la période de 1960-1966, l’avortement, avec ou sans mention d’infection ou de toxémie, a causé le décès de 150 femmes, et ces chiffres officiels seraient bien en deçà de la réalité ! À titre d’indicateur de l’ampleur du phénomène, le BFS rapporte en 1968 43 491 hospitalisations de Canadiennes pour des complications résultant d’un avortement légal ou illégal3. En 1966, toujours selon le BFS, l’avortement était la principale cause d’hospitalisation des femmes avec 45 482 admissions et en 1962, il atteignait le chiffre record de 57 617 admissions4. La difficulté d’établir la preuve et l’absence de témoin font en sorte qu’il y aura peu de poursuites judiciaires. Ainsi, les rapports annuels fédéraux sur la criminalité ne rapportent que « 77 accusations d’avortements et de tentatives d’avortement au Québec de 1919 à 1939, dont 58 se soldèrent par des condamnations ». Pour la période de 1960 à 1966, 215 personnes ont été accusées au Canada d’avortement et de tentatives d’avortement, en vertu des articles 237 et 238 du Code criminel; sur ce nombre, 160 furent déclarées coupables.» Source : Louise Desmarais, La bataille de l’avortement. Chronique québécoise, Les éditions du remue-ménage, Montréal, 2016, p. 24-25.

  • La décriminalisation de l’avortement : 30 ans déjà ! Dans le cadre du 30e anniversaire de l'arrêt Morgentaler qui aura lieu le 28 janvier, la Fédération du Québec pour le planning des naissances revisite l'histoire du droit à l'avortement: « Le 22 janvier 1973, la Cour suprême des États-Unis décriminalisait l'avortement. Ici au Canada, pendant 15 ans, avorter est demeuré un crime, si bien que des milliers de femmes canadiennes ont eu recours aux cliniques américaines. »

    La décriminalisation de l’avortement : 30 ans déjà ! Dans le cadre du 30e anniversaire de l'arrêt Morgentaler qui aura lieu le 28 janvier, la Fédération du Québec pour le planning des naissances revisite l'histoire du droit à l'avortement: « Le 22 janvier 1973, la Cour suprême des États-Unis décriminalisait l'avortement. Ici au Canada, pendant 15 ans, avorter est demeuré un crime, si bien que des milliers de femmes canadiennes ont eu recours aux cliniques américaines. »